Doua rupture du jeûne — texte arabe, traduction et moment exact
Publié le 30 juillet 2026

La doua rupture du jeûne (دُعَاءُ الإِفْطَار) est l'une des invocations pour les moments importants de la vie du croyant — au même titre que les supplications du mariage, de la naissance ou du voyage. Tu la prononces chaque soir au coucher du soleil, quand la journée de jeûne touche à sa fin, quand la gorge est sèche et que le cœur s'est allégé. Mais sais-tu vraiment ce que tu dis — et pourquoi ces mots précis ?
Deux dimensions font de cette doua bien plus qu'un simple rituel :
- Une formule prophétique authentique — transmise avec une chaîne de narration vérifiée, portant des mots du Prophète ﷺ lui-même.
- Un moment d'exaucement parmi les plus intenses — la tradition islamique place l'heure de l'ifṭār parmi les instants où la supplication du croyant monte directement vers Allah.
Dans cet article, on va décortiquer le texte arabe voyellé, t'expliquer chaque mot, te donner la phonétique, les sources exactes, le moment précis pour la réciter — et ce que les gens font souvent mal, même après des années de pratique. In sha Allah, à la fin de ta lecture, tu ne diras plus jamais cette doua machinalement.
Qu'est-ce que la doua rupture du jeûne ?
Le mot doua (دُعَاء, duʿāʾ) vient du verbe دَعَا (daʿā) qui signifie « appeler », « convoquer », « invoquer ». Quand tu fais une doua, tu appelles Allah — comme on appelle quelqu'un dont on a besoin. Ce n'est pas une récitation mécanique, c'est un appel du croyant à son Seigneur.
La doua rupture du jeûne, ou دُعَاءُ الإِفْطَار (duʿāʾ al-ifṭār), est précisément la supplication que le Prophète ﷺ prononçait à l'heure où il rompait son jeûne. Ce n'est pas une invention tardive, ce n'est pas une tradition régionale — c'est une parole authentiquement transmise, que tu vas découvrir dans quelques instants.
Ce qui est extraordinaire, c'est que l'Islam n'a pas rendu obligatoire une formule unique et rigide pour ce moment. Il y a une formule prophétique principale — que nous allons étudier en détail — et une liberté immense pour invoquer Allah selon ce dont tu as besoin. Le moment est ouvert. Ce qui compte, c'est de ne pas le laisser passer en silence.
La racine arabe : ف - ط - ر
C'est ici que la langue arabe révèle toute sa richesse — et ce que les autres articles ne te disent jamais.
La racine ف - ط - ر (f - ṭ - r) désigne à l'origine l'acte de fendre, d'ouvrir, de briser. Visuellement, c'est l'image d'une chose fermée qui s'ouvre — comme la graine qui fend la terre au printemps, comme l'horizon qui se déchire à l'aube.
C'est exactement cette racine qui donne les mots suivants :
| Mot arabe | Translittération | Sens |
|---|---|---|
| فِطْر | fiṭr | rupture du jeûne ; aussi : la nature primordiale de l'homme |
| إِفْطَار | ifṭār | l'acte de rompre le jeûne (le repas du soir) |
| فِطْرَة | fiṭra | la nature innée de l'être humain, créée pure |
| فَطَرَ | faṭara | il a créé, il a fendu |
| فَطُور | faṭūr | le petit-déjeuner (au Maghreb et en Orient) |
Vois-tu le lien ? Rompre le jeûne, c'est fendre la clôture du jeûne. Et la fiṭra, cette nature innée de l'homme tournée vers Allah — elle aussi « fend » le voile des passions pour retrouver sa pureté originelle.
Le Coran utilise cette racine dans un verset fondateur :
فِطْرَتَ اللَّهِ الَّتِي فَطَرَ النَّاسَ عَلَيْهَا ۚ لَا تَبْدِيلَ لِخَلْقِ اللَّهِ
« La nature originelle d'Allah selon laquelle Il a créé les hommes. Nulle modification à la création d'Allah. »
— Sourate Ar-Rūm, 30:30
La nuance grammaticale exclusive : le mot إِفْطَار (ifṭār) est sur le schème إِفْعَال (ifʿāl) — une forme dite « transitive causative ». Elle signifie littéralement « faire que le jeûne se rompt ». Autrement dit, le jeûneur est l'agent actif qui provoque l'ouverture. Ce n'est pas subit — c'est un acte conscient et volontaire. La langue encode ici une réalité spirituelle : rompre le jeûne, c'est un acte plein de sens, pas juste manger.
La formule principale : texte arabe avec tashkeel
Voici la doua authentiquement transmise du Prophète ﷺ à la rupture du jeûne :
ذَهَبَ الظَّمَأُ وَابْتَلَّتِ الْعُرُوقُ وَثَبَتَ الْأَجْرُ إِنْ شَاءَ اللَّهُ
Translittération : Dhahaba ẓ-ẓamaʾu wa-btallati l-ʿurūqu wa-thabata l-ajru in shāʾa Llāh
Traduction : « La soif est partie, les veines se sont abreuvées, et la récompense est établie, si Allah le veut. »
— Rapporté par Abū Dāwūd (2357), al-Nasāʾī (3329) — ḥasan (bon)
C'est la seule formule spécifiquement prophétique à l'ifṭār dont la validité est confirmée par la transmission. Le Prophète ﷺ en avait fait son habitude — le terme arabe utilisé dans les sources est كَانَ (kāna), qui désigne une action répétée et habituelle. Ce n'est pas quelque chose qu'il a dit une fois : c'est ce qu'il disait à chaque rupture du jeûne.
Décryptage mot à mot
ذَهَبَ الظَّمَأُ (dhahaba ẓ-ẓamaʾ) — « La soif est partie »
Le verbe ذَهَبَ (dhahaba) signifie « partir, s'en aller » — la soif ne s'est pas atténuée, elle est partie. La formulation est franche et décisive. Et الظَّمَأُ (aẓ-ẓamaʾ) — la soif intense, celle qui dessèche. Pas n'importe quelle gêne : l'épreuve réelle du jeûne.
وَابْتَلَّتِ الْعُرُوقُ (wa-btallati l-ʿurūq) — « Et les veines se sont abreuvées »
La racine de ابْتَلَّ (ibtalla) désigne « être mouillé, humide ». Et الْعُرُوق (al-ʿurūq) ce sont les veines — les canaux par lesquels la vie circule dans le corps. L'image est physique et précise : tout le corps s'est réhydraté jusqu'aux vaisseaux.
وَثَبَتَ الْأَجْرُ (wa-thabata l-ajr) — « Et la récompense est établie »
ثَبَتَ (thabata) signifie « être établi, ancré, fixé ». Ce n'est pas « la récompense arrivera peut-être » — la formulation exprime que l'ajr est déjà posé, déjà inscrit. C'est un acte de confiance dans la promesse divine.
إِنْ شَاءَ اللَّهُ (in shāʾa Llāh) — « Si Allah le veut »
Ces trois mots finaux transforment tout. Ce n'est pas du doute — c'est de l'humilité. Le jeûneur reconnaît que l'acceptation de son acte appartient à Allah, pas à lui-même. C'est une posture de supplication déguisée en déclaration.

La doua pour celui qui rompt le jeûne chez des hôtes
Il y a une deuxième situation que beaucoup ignorent — et elle est belle.
Quand le Prophète ﷺ rompait le jeûne chez quelqu'un d'autre, il ne gardait pas la doua pour lui-même. Il la offrait à ses hôtes, en guise de gratitude et de bénédiction :
أَفْطَرَ عِنْدَكُمُ الصَّائِمُونَ وَأَكَلَ طَعَامَكُمُ الْأَبْرَارُ وَتَنَزَّلَتْ عَلَيْكُمُ الْمَلَائِكَةُ
« Que les jeûneurs rompent le jeûne chez vous, que les pieux mangent de votre nourriture, et que les anges descendent sur vous. »
— Rapporté par Aḥmad — ḥasan
Quand tu es invité chez ta famille ou tes amis pour l'ifṭār, cette doua est une sunnah sociale de l'Islam. Au lieu de dire simplement taqabal allah mina wa minkoum, tu peux aussi offrir à tes hôtes cette triple bénédiction : les jeûneurs, les pieux, les anges — tous convoqués en leur faveur.
Deux formules, deux contextes distincts. Elles ne se substituent pas l'une à l'autre : la première est pour toi, au moment où tu romps ton jeûne. La seconde est pour tes hôtes, quand c'est chez eux que tu manges.
Quand dire la doua rupture du jeûne ? Le moment précis
C'est là que ça devient intéressant — et là où les gens se posent le plus de questions.
L'expression arabe des sources est عِنْدَ الإِفْطَار (ʿinda l-ifṭār) ou حِينَ فِطْرِهِ (ḥīna fiṭrih). Ces deux expressions — عِنْد et حِين — sont des particules temporelles à portée large en arabe. Elles ne signifient pas « exactement à l'instant T » : elles couvrent ce qui précède l'événement, ce qui l'accompagne, et ce qui le suit immédiatement.
Ce que cela signifie concrètement pour toi :
- Avant de porter la datte à ta bouche — c'est un moment de doua. Tu es encore à jeun, ton état est celui du jeûneur, et c'est l'instant de la bascule.
- Au moment même de rompre — c'est un moment de doua. Tu es entre les deux états.
- Juste après — c'est encore un moment de doua, à condition que ce soit lié temporellement à l'acte de rompre, sans interruption longue.
Les savants ont débattu du moment optimal à l'intérieur de cette fenêtre. Une opinion précise que l'instant de gloire est entre le moment où tu portes la première bouchée vers ta bouche et celui où tu la déposes sur ta langue — c'est là que la supplication est au plus fort. Et le consensus pratique est simple : si tu te demandes encore quand invoquer, fais-le avant, pendant et après la première bouchée. Tu couvres ainsi toutes les opinions.
Ce qui est certain : ne laisse pas ce moment passer dans le bruit et le mouvement des préparatifs. Le repas peut attendre trente secondes. La doua mérite un instant de présence.
Sources authentiques et la puissance du moment
On a vu la formule principale — et sa source : Abū Dāwūd (2357), al-Nasāʾī (3329), avec le degré ḥasan. Ce n'est pas le degré le plus élevé (ṣaḥīḥ), mais c'est un hadith solide, accepté par les savants pour l'action.
Il y a aussi un hadith qui éclaire pourquoi ce moment est si particulier dans l'Islam :
إِنَّ لِلَّهِ عُتَقَاءَ فِي كُلِّ يَوْمٍ وَلَيْلَةٍ، لِكُلِّ عَبْدٍ مِنْهُمْ دَعْوَةٌ مُسْتَجَابَةٌ
« Allah affranchit des serviteurs à chaque jour et chaque nuit, et chacun d'eux dispose d'une invocation exaucée. »
— Rapporté par al-Tirmidhī (682), Ibn Mājah (1642) — ṣaḥīḥ (authentique)
Ce hadith parle du Ramadan dans sa globalité — mais regarde ce qu'il dit : une invocation exaucée pour chaque serviteur qu'Allah affranchit en ce mois. Si tu jeûnes et que tu es de ceux qu'Allah libère en ce jour, tu as une doua qui monte directement. La question est : est-ce que tu profites de ce moment, ou est-ce que tu le laisses passer dans le bruit de l'ifṭār ?
Quand dire la doua — et les erreurs courantes
Ce qu'on fait trop souvent
Réciter la doua de mémoire, sans présence de cœur. La formule sort automatiquement, comme on dit « bon appétit ». Or la doua est un appel — il faut que tu appelles vraiment. Le Prophète ﷺ a dit :
إِذَا دَعَوْتُمُ اللَّهَ فَاعْزِمُوا فِي الدُّعَاءِ، وَلَا يَقُولَنَّ أَحَدُكُمْ إِنْ شِئْتَ فَأَعْطِنِي، فَإِنَّ اللَّهَ لَا مُسْتَكْرَهَ لَهُ
« Quand vous invoquez Allah, priez avec conviction. Que personne ne dise "donne-moi si Tu veux" — car Allah n'est pas quelqu'un qu'on contraint. »
— Rapporté par Muslim (2678) — ṣaḥīḥ (authentique)
Prie avec fermeté. Demande comme quelqu'un qui a besoin — vraiment. L'ifṭār est l'un des rares moments où tu arrives épuisé, assoiffé, humble. C'est exactement la posture idéale pour invoquer.
❌ Erreurs à éviter :
- Remplacer la doua de l'ifṭār par d'autres formules générales. Le alhamdulillah est magnifique — et tu peux le dire en toute circonstance — mais il ne remplace pas la doua spécifique de l'ifṭār. Les deux ont leur place.
- Réciter dhahaba ẓ-ẓamaʾ sans en saisir la profondeur symbolique. Si tu as jeûné dans un bureau climatisé, avec du travail calme, sans grande épreuve corporelle, la formule reste valide — mais invite ton cœur à en saisir aussi la dimension spirituelle : la soif intérieure, le manque, l'épreuve.
- Attendre que le repas soit terminé pour faire la doua. Les textes arabes du Coran et de la Sunna nous enseignent que le moment de l'ifṭār est un instant précis — pas le moment après le dessert. Ne laisse pas passer ce temps en faisant circuler les plats.
La formule universelle : demander ce qu'on souhaite
Au-delà de la formule prophétique principale, la tradition islamique nous enseigne une chose précieuse : il n'y a pas de formule unique obligatoire. Le jeûneur peut invoquer Allah avec ce qui lui est facile et ce dont il a besoin — du bien de ce monde et de l'au-delà.
Le Prophète ﷺ lui-même avait une doua favorite, qu'il répétait plus que toute autre :
اللَّهُمَّ رَبَّنَا آتِنَا فِي الدُّنْيَا حَسَنَةً وَفِي الآخِرَةِ حَسَنَةً وَقِنَا عَذَابَ النَّارِ
« Ô Allah, notre Seigneur, accorde-nous le bien en ce monde et le bien dans l'au-delà, et préserve-nous du châtiment du Feu. »
— Rapporté par al-Bukhārī (6389), Muslim (2690) — ṣaḥīḥ (authentique)
C'est une doua que tu peux ajouter à l'ifṭār sans hésiter. Elle couvre tout — la santé, le pardon, la réussite, la famille, l'au-delà. C'est une invocation que les savants appellent جَوَامِع الدُّعَاء (jawāmiʿ al-duʿāʾ) — les douas qui rassemblent tout en peu de mots.
À l'ifṭār, après la formule principale, tu peux invoquer Allah avec tout ce que tu portes ce jour-là. Ta famille, ton travail, ta santé, les épreuves que tu traverses. Le moment est ouvert. Ne le referme pas trop tôt.
La valeur spirituelle de la doua à l'ifṭār
Pourquoi ce moment précis est-il si privilégié dans l'Islam ?
Pense à l'état du jeûneur qui arrive à l'ifṭār. Il a traversé une journée d'effort — physique, moral, spirituel. Il est épuisé. Il a faim et soif. Il a tenu. Et c'est exactement dans cet état d'humilité et de besoin que la doua monte différemment.
Dans la tradition islamique, l'invocation est la plus puissante quand le cœur est le plus proche de sa propre pauvreté. Quand tu sais que tu as besoin — vraiment besoin. Le jeûne crée cet état par définition.
Il y a aussi une dimension de reconnaissance. Tu as accompli quelque chose — une journée entière d'adoration. Et plutôt que de simplement manger, tu t'arrêtes une fraction de seconde pour reconnaître d'où vient tout : la force de tenir, la nourriture devant toi, la récompense promise. Cette reconnaissance est elle-même une forme de doua.
Apprendre l'arabe pour comprendre ce qu'on dit
Quand tu dis dhahaba ẓ-ẓamaʾ, est-ce que tu vois la soif qui part ? Est-ce que tu sens les veines qui s'hydratent ? Est-ce que tu comprends la récompense qui s'établit ?
C'est la différence entre réciter et dire. Et cette différence, elle vient de la langue.
À Tanger Institut, nos cours d'arabe à Tanger — et en ligne pour les francophones du monde entier — sont construits précisément pour ça : comprendre ce qu'on dit dans ses prières, ses invocations, ses lectures coraniques. Pas juste déchiffrer des lettres — comprendre. Sentir la profondeur du mot ثَبَتَ (thabata, « établi, ancré »), savoir pourquoi la racine ف - ط - ر relie le petit-déjeuner, la rupture du jeûne et la nature primordiale de l'homme.
L'arabe du Coran et de la Sunna est une langue à part — précise, imagée, vivante. Et une fois que tu commences à la comprendre, tu ne lis plus les textes arabes du Coran de la même façon. Tu habites ces mots.
Si tu veux faire ce pas, nous sommes là. Nos cours d'arabe à Tanger Institut sont faits pour les francophones musulmans qui veulent comprendre leur religion par la langue — pas seulement la pratiquer mécaniquement.
FAQ — Vos questions sur la doua rupture du jeûne
❓ Que signifie exactement « doua rupture du jeûne » ?
La doua rupture du jeûne — دُعَاءُ الإِفْطَار (duʿāʾ al-ifṭār) — désigne la supplication que le croyant récite au moment où il rompt son jeûne, au coucher du soleil. C'est un moment d'invocation particulièrement recommandé dans la Sunna prophétique.
❓ Quand dit-on exactement la doua rupture du jeûne ?
Elle se dit au moment de rompre le jeûne — avant, pendant ou juste après la première bouchée ou gorgée. Les termes arabes utilisés dans les sources (ʿinda l-ifṭār, ḥīna fiṭrih) couvrent ces trois moments, à condition que l'invocation reste temporellement liée à l'acte de rompre.
❓ Comment s'écrit la doua rupture du jeûne en arabe ?
La formule principale est : ذَهَبَ الظَّمَأُ وَابْتَلَّتِ الْعُرُوقُ وَثَبَتَ الْأَجْرُ إِنْ شَاءَ اللَّهُ — rapportée par Abū Dāwūd (2357) et al-Nasāʾī (3329), degré ḥasan. Il existe aussi une doua pour celui qui rompt le jeûne chez des hôtes, transmise par Aḥmad.
❓ Peut-on dire une autre doua que la formule prophétique principale ?
Oui. La tradition islamique enseigne qu'il n'existe pas de formule unique et obligatoire pour l'ifṭār. Le croyant peut invoquer Allah avec ce qu'il souhaite — du bien de ce monde et de l'au-delà. La formule prophétique est recommandée, mais la doua libre est tout à fait licite et encouragée.
❓ Quelle est la différence entre la doua pour soi et la doua pour ses hôtes ?
Ce sont deux formules distinctes pour deux situations précises. La formule dhahaba ẓ-ẓamaʾ est récitée pour soi-même, quand on rompt son propre jeûne. La formule afṭara ʿindakum aṣ-ṣāʾimūn est récitée pour ses hôtes, quand on rompt le jeûne chez quelqu'un d'autre. Elles ne se remplacent pas l'une l'autre.
❓ Comment mémoriser la doua rupture du jeûne facilement ?
Commence par la phonétique : Dhahaba ẓ-ẓamaʾu wa-btallati l-ʿurūqu wa-thabata l-ajru in shāʾa Llāh. Comprends ensuite chaque morceau — la soif qui part, les veines qui s'hydratent, la récompense qui s'établit. Quand tu comprends ce que tu dis, la mémorisation vient naturellement. C'est exactement pour ça que comprendre l'arabe change tout.
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